Une app pour arrêter de parier

Personne n’est gagnant.Ni sur un an. Ni sur dix.

Sonar compte ce que ça t’a vraiment coûté, et te prévient des soirs qui arrivent — à partir de tes propres schémas et du calendrier sportif réel.

  • Pas de thérapie
  • Pas de blocage
  • Pas de leçon

Bientôt sur l’App Store

iPhone d’abord. Gratuit pendant la construction.

SonarJour 62

Ce soir

Risque élevé

  • La paie est tombée aujourd’hui.
  • Trois matchs ce soir, dont deux de Ligue des champions.
  • Tes deux derniers écarts étaient des soirs de match après la paie.
Une illustration de l’écran d’accueil.

Ce que les autres ne font pas

Tes schémas, croisés avec le calendrier.

La plupart des apps du genre traitent l’envie comme une météo intérieure, à noter après coup. Pour le jeu, les plus gros déclencheurs sont extérieurs et publiés à l’avance : la paie, une grosse soirée de matchs, une finale de tournoi. Chaque soir, l’app croise tes propres schémas avec le calendrier réel et te dit à quoi ressemble la soirée.

Trois niveaux, et c’est tout

  • Risque faible
  • Risque modéré
  • Risque élevé

Un soir à risque élevé se lit comme un bulletin de vigilance, pas comme une remontrance. Et l’app montre toujours ce qui a produit l’estimation. Tu peux regarder ces trois lignes et ne pas être d’accord — c’est justement pour ça qu’elles sont écrites. Une estimation fausse avec laquelle on peut discuter est utile ; un score sans explication ne l’est pas.

Le soir où ça compte

Un écart est une donnée, pas une remise à zéro.

Ton total de jours sans pari et ta plus longue série sont recalculés depuis ton historique à chaque fois qu’un écran s’ouvre, donc il n’existe aucun total stocké qu’une mauvaise nuit pourrait remettre à zéro. Ta série en cours repart d’aujourd’hui. C’est le seul chiffre qu’un écart déplace.

La rechute est la norme. Un compteur qui retombe à zéro au moment où la honte est la plus forte, c’est la première raison pour laquelle les gens suppriment ce genre d’app. Ici, noter un écart est un acte d’honnêteté que l’app est faite pour encourager : elle demande ce qui y a mené, garde les ressources d’urgence à un geste, et ajoute ce qu’elle apprend à l’estimation du lendemain.

Un exemple, pas une promesse

Quelqu’un qui y mettait 600 € par mois est à 7 200 € sur un an, soit environ 20 € par jour. La plupart des gens ne l’ont jamais vu écrit noir sur blanc.

Cet argent est parti, et l’app ne peut pas le récupérer. Ce qu’elle peut faire, c’est compter ce que tu ne perds plus.

Le chiffre que personne n’a écrit

Où en est l’argent.

À l’installation, elle pose une seule question sur l’argent : à peu près ce qu’un mois normal te coûtait. Pas ce que tu misais — ce qui avait vraiment disparu à la fin du mois. Ensuite elle tient le compte de ce que l’ancien rythme aurait pris, moins ce que les écarts ont réellement coûté, et elle dit quand un écart n’a pas de montant enregistré au lieu d’en inventer un.

Aussi dans l’app

  • 01

    L’écran d’urgence

    Un bouton, accessible de partout. Un minuteur qui compte vers le haut et n’a rien à atteindre, les raisons que tu as écrites avec tes mots, où en est l’argent, et cinq choses physiques à faire tout de suite. Une envie monte, atteint un pic, puis retombe ; tout le truc, c’est de traverser le pic.

  • 02

    Tes schémas

    Le jour de la semaine le plus dur, les heures où les envies se concentrent, ce que tes écarts avaient en commun. Quand il n’y a pas assez de données pour dire quelque chose honnêtement, l’écran ne dit rien plutôt que de deviner — tout ce qu’on tirerait de moins que ça serait un horoscope.

  • 03

    Trente secondes par jour

    Est-ce que la journée s’est passée sans pari, quelle force avaient les envies, quand c’était le pire, ce qui se passait. Étiquettes facultatives, note facultative. C’est ça le point quotidien, et c’est de là que tout le reste est compté.

L’écran d’urgence et les lignes d’écoute restent gratuits quoi qu’il arrive, et le resteront. Ce ne sont pas des options.

Où vit ton historique

Tout reste sur ton téléphone.

Pas de compte. Pas d’e-mail. Rien de synchronisé. Tout ce que tu notes reste sur ce téléphone, aucun serveur ne le détient, et personne d’autre ne peut le voir — nous non plus.

Les statistiques anonymes sont désactivées sauf si tu les actives. Dans ce cas, l’app signale quels écrans sont utilisés, et rien d’autre : jamais tes notes, tes raisons, tes montants, l’intensité de tes envies, ni les déclencheurs que tu choisis. Pas de compte, pas d’identifiant, et une session ne peut pas être reliée à la précédente.

Et le manque qui va avec

Il n’y a pas encore de sauvegarde. Si tu perds ce téléphone, si tu en changes ou si tu supprimes l’app, cet historique part avec. C’est un vrai manque, autant le savoir maintenant que le découvrir plus tard. Un export est la prochaine chose en chantier.

Avant de l’installer

Ce qu’elle n’est pas.

  • Ce n’est pas un traitement, et ça ne remplace pas quelqu’un dont c’est le métier.
  • Elle ne bloque rien. Elle n’empêchera pas un dépôt, ne fermera pas un compte et ne t’interdira aucun site. Si c’est ça qu’il te faut, la page ressources liste les dispositifs d’auto-exclusion qui le font.
  • Elle ne promet aucun résultat. Elle tient ton relevé et estime où en est ton risque. Ce que tu en fais t’appartient.
  • Elle est pour les adultes, et elle ne demande rien sur toi qu’elle n’utilise pas.

Si le problème c’est ce soir, et pas le mois prochain : Lignes d’écoute et ressources d’urgence →